Ségolène

 

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Désirs d'Avenir Béziers

Coordination : Christelle Pasturel



Blog DA : Christelle Pasturel

Les comités

DA Agde : Claude Marais

DA Marseillan : René Angel, Gérard Gaches

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DA Sète : Sébastien Denaja

Tu souhaites un monde meilleur, plus égalitaire, plus juste, 
où Fraternité rime avec Liberté, emploi avec joie,
alors adhères à l'association Désirs d'Avenir et rapproche-toi du
 comité local
de Béziers si tu résides dans cette ville ou aux alentours.

Les réunions thématiques mensuelles se déroulent sur le même principe que les UPP organisée par Ségolène,
mais à une échelle plus petite bien évidemment.
Suite à la présentation de quelques pistes de l'intervenant, le débat est ouvert.
Travail, confiance et sérennité sont toujours au menu du jour.

Soyons unis car seul le travail collectif sera porteur de réussite et victoire à venir.
Rassemblons toutes les forces de gauche et ouvrons-nous au Modem.
Ainsi 2012 verra un nouveau jour se lever...

...et  2012, c'est demain alors au travail camarades !

 

Lundi 2 novembre 2009

Candidate à la présidentielle de 2007, battue par Martine Aubry pour diriger le Parti socialiste, Ségolène Royal continue de faire entendre, au sein de la gauche, une musique particulière.


Vous ne vous êtes pas réjouie du renvoi de Jacques Chirac devant le tribunal correctionnel…
Ségolène Royal.
Il est dommage que la justice n’ait pas eu les moyens d’être rendue plus tôt.

L’exemplarité doit être la première valeur d’un dirigeant politique. Mais le temps a passé et, pour ne pas altérer l’image de la France ni celle de la fonction présidentielle, je pense que la tranquillité doit être accordée à Jacques Chirac. Cette affaire vient de démontrer l’utilité du juge d’instruction pour que la justice soit la même pour tous.

 

Vous avez dit être favorable au débat sur l’identité nationale lancé par Eric Besson. Etes-vous prête à y participer ?
C’est un débat dont j’ai repris l’initiative en 2006, comme le prouvent les textes de mes discours qu’on peut lire sur le site Désirs d’avenir. Je n’ai donc pas attendu aujourd’hui pour donner ma vision de cette question centrale.


Pendant la présidentielle de 2007, vous aviez parlé du drapeau tricolore, chanté « la Marseillaise » dans les meetings. Pour vous, l’identité nationale passe par ces symboles forts ?

Il y a beaucoup de choses dans la nation : l’histoire, les valeurs, les symboles, mais aussi l’avenir. L’identité nationale ne se forge pas uniquement dans la fascination du passé. Je n’ai pas cette approche très conservatrice. Mais je crois que l’identité nationale française se réfère essentiellement à la Révolution française, c’est-à-dire la lutte contre les privilèges, la question des libertés, des solidarités, de la fraternité. Ce débat, je ne le crains pas. Car il peut mettre en valeur les clivages entre l’instrumentalisation d’une identité nationale définie de manière restrictive, qui se confondrait avec une forme de nationalisme, et une identité nationale qui, elle, est bien ancrée sur les valeurs républicaines : liberté, égalité, fraternité.


Est-ce une mise en cause de la politique de Sarkozy ?

Bien sûr. Quand une politique creuse les inégalités, cela porte atteinte au ciment de la nation. Ce qui met en cause l’identité nationale, c’est cette politique et sa succession de scandales qui dégradent l’image de la France à l’étranger. Ce sont les conséquences d’une politique au service des privilèges, du népotisme, de politiques fiscales injustes… Garantir l’égalité réelle, voilà le premier fondement de l’identité nationale.


Etes-vous d’accord pour sanctionner les atteintes au drapeau tricolore et à « la Marseillaise » ?

Il faut reconquérir les symboles de la nation. C’est pourquoi j’ai souhaité faire chanter « la Marseillaise » dans mes meetings, revendiquer le drapeau tricolore qui appartient à tous, pas seulement à la droite. Les socialistes étaient gênés, c’est un comble ! La nation est à l’origine un concept de gauche. Mais je le répète, il est aussi grave et même plus grave de porter atteinte à l’égalité entre les Français que de porter atteinte au drapeau ou à l’hymne national, parfois d’ailleurs parce qu’on est déçu que la nation ne tienne pas sa promesse républicaine. Si M. Sarkozy veut encore faire une loi, je lui propose un vrai sujet : l’égalité entre tous les Français.


La gauche devrait-elle s’emparer de ce débat ?

Le moment choisi par la droite pour lancer ce débat montre que c’est une opération de diversion pour sortir d’une mauvaise passe, alors que les élections régionales se profilent. C’est aussi une tentative de récupérer un certain électorat. Ce qui est condamnable, c’est le moment et la façon dont le débat est lancé. En revanche, la gauche ne doit pas rejeter ce débat, et encore moins le craindre.


La burqa menace-t-elle l’identité nationale ?

La burqa ne doit pas être acceptée sur le territoire français. Faut-il pour autant faire une loi ? Je ne le pense pas. Cela risquerait de susciter un effet provocateur et de multiplier le port de la burqa. Il faut faire attention à ne pas instrumentaliser cela.


Le gouvernement gère-t-il bien le dossier de la souffrance au travail ?

A-t-on déjà vu dans le passé des suicides dus au travail d’une telle ampleur ? Où est la valeur travail prônée par Nicolas Sarkozy ? Il y a une montée dramatique de la précarité dans le monde du travail, une intensification des dégâts du libéralisme et de formes brutales de management, des mutations forcées parce que le dialogue social n’a pas été facilité. On pourrait imaginer un système de bonus-malus pour encourager à investir dans la qualité du travail et du dialogue social. Les entreprises qui investissent dans l’amélioration des conditions de travail pourraient bénéficier de bonus. En fonction du nombre d’accidents du travail ou de maladies professionnelles, d’autres au contraire pourraient avoir un malus. Le système actuel n’est pas assez efficace et incitatif. On pourrait aussi rendre facilement accessibles à tous les rapports des inspecteurs du travail. Et, surtout, faire un plan d’urgence pour la médecine du travail.


Des familles de soldats français tués en Afghanistan en août 2008 portent plainte. Qu’en pensez-vous ?

Il faut avoir le courage de dire qu’il n’y a, hélas ! pas de guerre sans victime. Ce risque est la grandeur et la servitude du métier militaire. Ceux qui s’engagent dans l’armée savent qu’ils risquent leur vie. Mais je comprends le désarroi des familles qui ont perdu un proche.


Comment expliquer que le PS ne soit pas plus haut dans l’opinion, avec le contexte que vous décrivez ?

Il faut le demander aux actuels dirigeants du PS. Ils ont voulu la direction, ils l’ont. C’est donc à eux de faire en sorte que le PS soit beaucoup plus présent dans le débat public, plus à l’offensive sur la défense des valeurs et des propositions.


François Bayrou a révélé cette semaine que vous vous étiez rencontrés pour discuter. Etes-vous prêts à travailler ensemble ?

Je trouve normal que les dirigeants politiques puissent se parler. On a échangé, il m’a fait part de son projet de parlement de l’alternance et je suis bien sûr tout à fait disponible pour travailler avec lui comme avec d’autres.


Vous seriez prête aussi à rencontrer Dominique de Villepin qui appelle à une « alternative républicaine » ?

Je ne veux pas réduire ma démarche politique à des rencontres individuelles même si je suis attentive à tous ceux qui se dressent contre les dérives d’une droite dure.


On a parlé de votre solitude, des rangs qui s’éclaircissent autour de vous…

Il ne faut pas confondre solitude et liberté. Ceux qui disent cela n’ont pas compris que la politique évoluait. Je suis une femme bien ancrée dans sa famille politique mais en même temps une femme libre qui a la capacité de fédérer autour d’elle des hommes et des femmes qui viennent débattre sur des sujets de fond et travailler sur des propositions pour la France. Quel autre leader politique a une équipe capable d’animer toutes les trois semaines des universités populaires qui rassemblent plusieurs centaines de personnes, comme nous le faisons avec Désirs d’avenir ? C’est ma façon de faire de la politique, en plus de mes responsabilités d’élue à la tête de la région Poitou-Charentes pour en faire une région exemplaire dans le domaine de l’excellence environnementale et de la création d’entreprises, sans augmenter les impôts.
 

 

Le Parisien


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Dimanche 1 novembre 2009

 

La France, la Nation, l'identité nationale : pour Ségolène Royal, ce n'est pas d'aujourd'hui…

Ségolène Royal porte de longue date une vision de la France, de la Nation et de l'identité nationale. Son mérite n'est pas seulement d'avoir été la première à en parler, pas seulement d'avoir reconquis un terrain abandonné à tort à la droite, pas seulement d'avoir assumé cette cohérence au fil des ans, mais aussi d'avoir dit avec constance des choses profondes et fortes en phase avec les interrogations légitimes des Français confrontés à une mondialisation anarchique, à une Europe souvent décevante et aux mutations accélérées de la société française.


Elle a eu raison contre ceux qui confondent Péguy et Pétain, le patriotisme populaire et le nationalisme obtus. Elle a eu raison, à rebours des conformismes d'une certaine gauche, de défendre depuis longtemps une conception de la Nation qui tient compte du visage de la France d'aujourd'hui.


Alors, parce que nous sommes fier(e)s d'affirmer avec Ségolène Royal l'actualité d'une conception fraternelle de la Nation, voici, dans l'ordre chronologique, divers extraits de ses discours, écrits et déclarations qui témoignent qu'elle n'a attendu ni 2007 ni 2009 pour porter une vision de l'identité nationale qui rime avec solidarité, hospitalité et ouverture au monde.


Nous aurions pu commencer plus tôt et poursuivre au-delà mais nous avons choisi de démarrer avec son discours de Cambrin, prononcé en avril 2006 devant une assistance majoritairement ouvrière, et de nous arrêter un an plus tard, en avril 2007, avec son grand discours sur Jaurès.


Quant à la droite sarkozyste qui vient d'accumuler couacs et désaveux jusque dans les rangs de sa majorité, il est clair qu'elle tente, une fois de plus, de faire diversion. On sait l'Elysée consommateur effréné de sondages en tous genres et, si l'on en croit la Cour des Comptes, peu regardant sur leur coût. On imagine donc sans peine qu'au fait de la défiance croissante de l'opinion, la droite a fait le calcul d'un opportun tintamarre sur cette question sensible. Faire, en vue de prochaines échéances électorales, le plein des voix de droite et d'extrême-droite n'est sans doute pas étranger à la soudaine promotion d'un sujet sur lequel, c'est le moins qu'on puisse dire, les approches divergent.


La ficelle, c'est sûr, est de taille, alors même que des politiques désastreuses minent la Nation en dressant les Français les uns contre les autres et portent atteinte à l'image internationale de la France.
Comme pour faire oublier combien les injustices – fiscales, sociales, scolaires territoriales et autres – la défigurent et la fragilisent.
Comme pour faire oublier ce mauvais parfum d'Ancien Régime qui flotte avec insistance sur la France où l'on fit une Révolution pour en finir avec les privilèges héréditaires qui reviennent au galop.


Raison de plus pour ne céder aucun pouce du terrain.
Raison de plus pour relire ou découvrir ce que Ségolène Royal en a dit.
Raison de plus pour ouvrir le débat sur Désirs d'Avenir.



Sophie Bouchet-Petersen


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Dimanche 1 novembre 2009

 Adieu veau, vache, cochon, couvée et… Ségolène Royal. La madone du Poitou-Charentes aurait perdu de son lustre politique et médiatique. Isolée au PS, l’ancienne candidate à la présidentielle ne fait plus franchement vibrer les tubes cathodiques. Sur France 2 mardi soir, deux heures durant, le magazine “Un jour, un destin” lui a consacré un portrait dont l’audimat (9,2%) arrive derrière les « Desperate Housewives » (15%). Tout un symbole. Difficile pour autant de parler de Berezina pour la « Zapatera ». En coulisses, Royal resserre les troupes pour les Régionales et rejoue ce qui avait déjà fait recette en 2004. Une campagne sans les ténors du parti, loin de Solferino, pour mieux tirer à elle les bénéfices d’une victoire politique avant les primaires socialistes.


Poitou- Charentes : laboratoire de Royal

La présidentielle de 2012 reste pour l’instant un fruit défendu dont il convient de ne pas trop manifester sa convoitise. Royal ne « sait pas » annone-elle, tout comme il y a un an elle « mettait au frigidaire » sa candidature aux primaires socialistes. Dernièrement, elle a décliné l’offre de Martine Aubry d’entrer dans les instances du Parti au motif qu’elle assume déjà “avec beaucoup d’énergie” la vice-présidence de l’Internationale socialiste. Vieille rengaine qui ne s’est pas dissipée avec les affres du temps.

En 2004 déjà, alors simple député des Deux-Sèvres, Royal préparait les ingrédients de sa recette politique et médiatique. La Région Poitou-Charentes sera son laboratoire. Le poste de Président de Région son tremplin. Alors qu’en face, Elisabeth Morin, candidate UMP demandait le soutien de Juppé, Sarkozy et Raffarin (ancien Président de Région), Royal boude les ténors à l’envie. Un proche de la candidate constate que « cela a toujours été une constante dans sa stratégie politique, dans le gouvernement Jospin comme en tant que député de vouloir sortir de la ligne du parti pour exister »

Elle a ainsi refusé de rencontrer Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn en visite dans la Région à deux semaines du scrutin. Tout comme au dernier meeting de campagne le 18 mars 2004 ou une journaliste de France 3 remarquait déjà qu’il n’y « pas un seul ténor socialiste, elle a refusé leur soutien tout au long de la campagne ». L’intérêt était simple : devenir la femme politique qui boute la droite sur ses terres. Le message clairvoyant : incarner la figure providentielle de la gauche comme étendard dans les consciences du PS et de l’opinion. Le symbole millimétré : la « Zapatera » en écho au miracle espagnol de la victoire de Zapatero.



Let's twist again

Faire de sa Région une vitrine à son action politique n’a donc en soi rien de bien innovant. Exister par elle et pour elle à coup de renforts médiatiques constitue sa singularité . Peu étonnant donc que Royal « assume en fait une part d’isolement de ne pas être enfermée dans l’appareil du parti » qu’elle vit dit-elle « comme l’affirmation de mon identité politique ». D’autant que la candidate a encore un tour dans son sac. Le non cumul des mandats qu’elle applique depuis 2007. Qu’elle compte bien utiliser au moment venu pour prouver que la rénovation du PS, elle se l’était appliquée à elle-même au lendemain de la présidentielle bien avant les envolées Rochelaise de la mairesse de Lille.

Seule différence pour l’instant, les Verts font cavalier seul au 1er tour de mars prochain. Un réel désavantage ? Aux vues des prévisions de l’UMP pour qui la Région « n’est pas gagnable » (la défaite du candidat Bussereau lui permettra de conserver son maroquin ministériel), la profondeur de l’épine verte est la seule entaille qui risque d’entamer la victoire de la dame du Poitou. Pas question donc de s’interroger s’il faut sauver le soldat Royal. Ni de lui faire écrire un remake de « cent ans de solitude ». A partir de mars prochain, l’ex-candidate roulera des mécaniques à l’assaut des primaires socialistes. Comme en 2004.


Source bakchich.info : je suis Poitou par Louis Cabanes


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Samedi 31 octobre 2009

Débat sur le l’Ecologie

 
Introduction

Avant de rentrer dans le vif du sujet, jai envie de vous demander, mais quest-ce que lécologie ?
C’est la science qui étudie les milieux et les conditions dexistence des êtres vivants ainsi que les rapports qui s
établissent entre eux et leur environnement, plus généralement, de la nature.
L’
écologie est donc définie comme la science des relations des organismes avec le monde environnant.
L’environnement étant constitué à la fois dêtres vivants existants dans le milieu et déléments non vivants comme le sol, leau, le climat. Dans le cadre du développement durable, lenvironnement est vu sous le double aspect des ressources et pollutions.

Et  lécologie moderne est née dune prise de conscience des effets (pollution, cyclone, canicule, élévation du niveau de la mer, épuisement des ressources naturelles, perte de la biodiversité, changements climatiqueset impact sur la santé ) de lactivité de lhomme sur son environnement ( industrie, transport, utilisation des engrais/pesticides, déchets industriels ). Elle sintéresse donc à lhomme.
Ainsi, la question écologique est étroitement liée à la question de développement. Il y a à léchelle de la planète, un milliard dêtres humains qui nont pas accès à leau potable et beaucoup de personnes meurent tous les jours faute de ne pas avoir deau potable. Voilà létat de notre planète !
l’enjeu de la lutte contre le réchauffement climatique, qui a fait lobjet de si peu daction au cours de ces dernières années est un enjeu considérable. L’évidence du réchauffement climatique est considéré comme un fait avéré, de même que le fait quil est le résultat direct des activités humaines.

Alors lenjeu de la lutte contre le réchauffement climatique, qui a fait lobjet de si peu daction au cours de ces dernières années est un enjeu considérable. évidence du réchauffement climatique est considéré comme un fait avéré, de même que le fait quil est le résultat direct des activités humaines.
Il faut anticiper le choc écologique tout de suite. Et pour maîtriser lécologie, il nen manque pas des solutions.

Je laisse Gérard va vous dire quelques mots sur l’environnement.

 

Intervention de Gérard Gaches

Définition de l’écologie : au sens large, c’est la science qui étudie les écosystèmes à plusieurs niveaux.

Gérard a également évoqué les notions de développement durable ( définition et schéma ), la pollution, le réchauffement climatique ( charbon, pétrole, etc. et les propositions du Grenelle de l’environnement ).

Il a parlé de l’effet de serre ( schéma ), qui à l’origine est un effet naturel mais à cause de l’Homme, devient un problème. Il a expliqué le mécanisme de l’effet de serre : gaz carbonique + répartition du CO2.

Nous avons pu voir des éléments prospectifs pour la région Languedoc-Roussillon.

Les phénomènes sont répartis sur le très long terme avec par exemple, la disparition totale de la banquise en 2020.

La rétroaction est une bombe à carbonne.

La circulation thermohaline entraîne un climat doux.

 

Il y a un impact indirect du changement climatique sur l’agriculture / sylviculture et écosystèmes, sur les ressources en eau, la santé humaine, l’industrie et l’habitat.

La montée des eaux se traduit par une élévation du niveau de la mer ; de 18 à 59 cm de plus d’ici 2100. Et ce chiffre ne prend en compte la fonte des glaciers. Les glaces et couvertures neigeuse, avec des glaciers de 3400m d’altitude sont amenés à disparaître également.

Les conséquences du réchauffement climatique sur l’homme et la biosphère sont la sécheresse, les tempêtes, la disparition de certaines espèces animales et végétales, les feux de forêts.


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Samedi 31 octobre 2009

Débat sur le l’Ecologie ( suite )

 

Débat avec et entre militants

Causes dénoncées

- En France, il y a un problème de déchets. Brûler les déchets pour produire des combustibles, ce n’est pas bon.

Les emballages dans les supermarchés sont revoir car il y a trop de gaspillage. Ils sont souvent gros alors qu’on pourrait faire des économies « écologiques».

- Il faudrait investir pour la recherche. Par exemple, on ne sait pas, en 2009, comment traiter les déchets. On a l’impression que c’est du business. De plus, savoir comment traiter les déchets contribue à la création d’emplois.

Le problème est que l’on ne fait pas de la recherche. Les « hauts-placés » veulent juste l’argent tout de suite. On est arrivé à donner une valeur financière au CO2.

On n’a pas investi ni fait de recherche dans l’environnement et un jour, on le paiera.

On s’était lancé dans le solaire et maintenant, cela nous vient de l’Allemagne.

Par ailleurs, on ne sait pas stocker l’énergie. Ce serait bien que l’on puis stocker la foudre.

- Problème des fossés que l’on comble et qui entraînent des inondations et des écoulements. Cela renvoie aux conséquences de l’action de l’homme.

 

Solutions apportées

- C’est quoi le mieux pour l’homme ? Le nucléaire, on l’a vu avec la Russie. La meilleure énergie est l’énergie propre.

Pour un rendement de 25%, il faudrait placer des éoliennes dans quatre régions différentes de France.

Le 100 % vert ne produit pas suffisamment.

Il faudrait employer de la main- d’œuvre et des moyens pour faire face au nucléaire, mais cela va coûter très cher de les démanteler. Cependant, cela pourrait créer des emplois.

Le nucléaire civil masque beaucoup le reste. Arrêtons de dépenser dans de nouvelles centrales.

- Développer l’habitat écologique avec construisant des maisons qui ne consomment rien.

Les gens qui ont de l’argent sur leur livret A, il vaut mieux qu’ils mettent des panneaux photovoltaïques, ça leur rapportera plus.

- L’hydrogène est économique à long terme. Développer la pile hydrogène.

- La question de rentabilité : le fioul, les panneaux photovoltaïques, la voiture à air comprimé.

 

Constat

- Le choix politique : les élus ne font pas ce qu’il faut quand il faut. L’environnement est très politique.

A Vias ( dans l’Hérault ), ils voulaient installer des éoliennes mais le gars de la compagnie du vent voulait le marché sans avoir fait les études ; il y a un problème.

 - Tout cela est une question d’éducation. L’être humain comprend quelque chose que si l’on touche à son porte-feuille. Cela devient un problème sociologique.

 - Problème du profit des hommes, de l’argent.

Taxe carbone, c’est une question de prendre de l’argent.

 - Une réforme des institutions reste à faire.

 

Quelques interrogations

- La Chine, avec tout son charbon, que doit-elle faire ?

- Dans le CO2, c’est l’électricité qui pollue le plus donc quelle énergie pour demain ?

- Est-ce que la grippe A ( qui vient du Mexique ) est un problème écologique

Certaines maladies, comme la tuberculose ou le chicuncugna, résistantes aux antibiotiques, sont dues aux conséquences écologiques.

Après, il y a l’eau, l’air que l’on respire, qui sont pollués. En Chine, par exemple, ils sont tellement serrés qu’ils ont du mal à respirer. Ils vaudraient qu’ils montent d’un cran.

 

 

 

Conclusion

  Lenvironnement et les équilibres naturels sont à la base du développement social et humain, ils sont mis en péril par les activités humaines à tous les niveaux : mondial, international, national et local.Etat, cest une exigence impérative pour que les décisions politiques soient rapides, pour que la France garde un coup davance sur les emplois du futur. Et que les pays les plus pauvres puissent bénéficier des technologies propres.

Les causes sont réelles, un constat est visible mais des solutions existent. Le manque d’investissement dans la recherche fut un point récurant au cours de ce débat.

La réforme des institutions, la réforme de lEtat, cest une exigence impérative pour que les décisions politiques soient rapides, pour que la France garde un coup davance sur les emplois du futur. Et que les pays les plus pauvres puissent bénéficier des technologies propres.


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FRA-TER-NI-TE

C'était à la fête de la Fraternité 2009

Texte Libre

Si la gauche veut des idées

 
Voici un ouvrage original par son propos comme par sa facture. Le grand sociologue Alain Touraine propose une grille de lecture de la société française, à laquelle la responsable politique réplique, thème par thème, discutant la pertinence de l'analyse et en tirant des conclusions politiques. Ces « rencontres » intellectuelles, ce va-et-vient, par courts chapitres où alternent les textes de chaque co-auteur, entre l'approche théorique des bouleversements engendrés par la mondialisation et la traduction pratique, concrète, tangible, dans la sphère politique, nourrissent un ouvrage de fond qui apporte, une fois n'est pas coutume, une véritable valeur-ajoutée à l'intelligence de la nouvelle France.

Alain Touraine, sociologue, est connu et traduit dans le monde entier. Ses premiers travaux ont porté sur l’évolution du travail dans les usines Renault.

 
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