Christelle est en mode vacances
pour un mois, peut-être pour deux
Désirs d'Avenir Biterrois

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Christelle est en mode vacances
pour un mois, peut-être pour deux
Chères amies, chers amis,
L’université populaire participative de lundi était encore une fois d’une qualité exceptionnelle.
C’était notre troisième Université populaire participative, après celles sur la fraternité et l’Afrique.
Vous avez été très nombreux à être présents et le nombre important de vues des vidéos sur Internet m’encourage à continuer, avec toute l’équipe, cet effort et cette offre intellectuelle
de très haut niveau.
Je crois que nous avons lundi soir démontré que la crise n’était pas une fatalité et qu’il y avait des solutions. Les intervenants ont confirmé ce que je pense depuis longtemps : on ne sortira
pas de la crise sans changer de modèle.
Autre point spectaculaire de convergence : l’importance de la démocratie sociale, soulignée par les économistes, les chefs d’entreprise et la voix des salariés. C’est elle qui donne un sens au
syndicalisme de masse.
On retiendra également : la démonstration par Philippe Aghion de l’impact du système nordique, et par Yann Algan du rôle de la confiance ; la description du
retour des errements de la finance internationale, par Jacques Attali ; le témoignage de l’efficacité que serait un vrai droit d’information et d’alerte des syndicats, par
Edouard Martin ; le rôle de l’écologie par Jean-Paul Fitoussi ; l’efficacité du plan après-pétrole par Jacques Barbier ; la pertinence de
l’économie plurielle par Gontran Lejeune.
Ce travail de fond est bien sûr à disposition du Parti socialiste, comme je l’ai dit à Martine Aubry.
Nous vous invitons à prendre connaissance des débats de lundi soir, du compte-rendu des principales propositions et à venir prochainement contribuer à l’approfondissement des réflexions sur le
site.
Vous pouvez organiser sur vos territoires, des réunions de même nature avec des entrepreneurs, des responsables syndicaux, des universitaires, des responsables associatifs, qui seront très
heureux de partager leurs expériences et leurs savoirs, en utilisant tout ou partie des vidéos.
Vous pouvez également poser vos questions en vidéo, suite aux débats de lundi. Nos invités à l’Université populaire participative y répondront dans les semaines qui viennent.
Amitiés,
Par le conseil politique
Le Conseil politique de Ségolène Royal s'est réuni mardi 16 juin, au lendemain de l'Université populaire participative sur « Quel modèle de développement pour l'après-crise ? ».
L'échange a porté sur les conclusions et enseignements à tirer de cette Université populaire participative :
- Des intervenants de très grande qualité, une participation massive. La presse, hélas, n'a guère pris en compte ce travail de fond, préférant s'en tenir aux aléas de la vie interne du PS.
- Des orientations et propositions nouvelles se sont faites jour pour un projet de gauche (ex. : les résultats du modèle scandinave, le « parachute social »,...). Des pistes très sérieuses
à creuser.
- Une « Bibliothèque vidéo des Universités populaires participatives» a été mise en ligne sur le site pour permettre à chacun de
retrouver les interventions.
- Ces vidéos peuvent ensuite servir de support pour l'organisation de débats locaux prolongeant les Universités populaires participatives, enrichissant ainsi les orientations et
propositions exprimées. C'est par la multiplication de débats, localement, que se gagnera aussi la bataille des idées, face à la droite.
De prochaines universités seront organisées sur ce format ou autour d'une conférence-débat (thèmes retenus : les valeurs, la culture, l'environnement, ...)
Le Conseil politique a ensuite prolongé ses travaux par un échange de vues sur la situation politique du Parti socialiste et de la gauche. Plus que jamais, les adhérents de Désirs d'avenir
doivent être à l'avant-garde de la rénovation des idées et de la reconstruction de la gauche.
Le « contexte politique » a vite été balayé. « Sur le Parti socialiste, je dirai juste un fait non polémique qui est un fait précis et incontestable : ce sont 6,7 millions de voix qui ont été perdues depuis le premier tour de l’élection présidentielle », a-t-elle commenté, lapidaire. Plutôt que de s’appesantir, Ségolène Royal a jugé que cette situation devait renforcer la « volonté de travail, de dialogue, d’écoute et de proposition ».
Pour montrer qu’elle-même se focalise sur le fond, Ségolène Royal a animé une rencontre studieuse sur « l’après-crise », avec des intervenants de qualité : l’ancien conseiller de François Mitterrand, Jacques Attali, les économistes Philippe Aghion et Jean-Paul Fitoussi, ou encore Jacques Barbier, président du Réseau Eco-industries de Poitou-Charentes, venu vanter le bilan vert de sa « présidente » de région. Au printemps, Désirs d’avenir avait déjà planché sur la fraternité et l’Afrique. A l’automne, l’association se penchera sur l’économie verte, l’éducation et la « politique de civilisation », un concept du sociologue Edgar Morin dont Nicolas Sarkozy
Pendant que les socialistes s’écharpent sur la refondation du PS, que ses anciens soutiens, Vincent Peillon, Manuel Valls et quelques barons locaux, négocient des postes avec la direction du parti, Ségolène Royal poursuit donc sa route en solitaire, un pied dans le parti, un autre dehors. Pour mieux neutraliser les ambitions des jeunes lions, elle affiche sa réconciliation avec Martine Aubry. Après la défaite, celle-ci est venue lui offrir, dans ses bureaux parisiens, la vice-présidence de l’Internationale socialiste. Ses voyages destinés à asseoir sa crédibilité présidentielle se voient ainsi légitimés.
Les ex-rivales ont déjeuné ensemble hier midi à l’occasion d’une rencontre entre la première secrétaire et les présidents de région socialistes à la questure de l’Assemblée nationale pour préparer les élections de mars 2010. L’échéance clé pour Ségolène Royal. Les têtes de liste seront désignées fin septembre. Selon un participant, « il y a toutes les chances que tous les présidents de région PS se représentent ». « Je ne ferai qu’une seule exception, à titre personnel, avec Georges Frêche », le président du Languedoc-Roussillon exclu du PS, a souligné Martine Aubry.
L'université populaire "Quel nouveau modèle de développement pour l'après-crise ?" s'est tenue le 15 juin 2009, à la Mairie du 4è arrondissement. Vous avez été très nombreux à y assister. Nous vous proposons de revoir les interventions de très grande qualité de nos invités.
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